En France, nous avons souvent parlé du TimeFunding comme d’une réponse simple à la quête de sens, à l’envie de s’accomplir, à une « Autre voie », une autre relation à l’exécution d’une compétence.

 

En France, nous avons toujours parlé modérément de la notion de risque. De la notion « entrepreneuriale » qui est inhérente à l’envie de devenir un TimeFunder, et de prendre ces risques aux côtés de ceux qui se sont lancés à l’aventure avec leur start-up.

En France, nous avons souvent du expliquer que le TimeFunding n’est pas du mécénat, qu’il n’est pas gratuit, qu’il y a un client, un service, une création de valeur.

Et puis nous avons discuté avec nos amis partout dans le monde.

Et cela nous a ouvert des perspectives.

Le TimeFunding est en réalité la traduction sur le papier de pratiques qui ne demandent qu’à être généralisées. D’envies d’entreprendre ensemble, de la cohésion de pensée de tout un écosystème qui ne se réalise plus à travers une quête effrénée vers les milliards d’euros de capitalisation, mais bien davantage dans le « Faire ensemble » ou dans une économie qui a les contours du participatif.

Le TimeFunding a dès le départ une vocation mondiale, globale. La notion de temps ne rencontrant ni frontière, ni taux de change, le TimeFunding a toujours souhaité partir de ces constats pour établir une unité commune et universelle d’investissement ou de prêt de temps.

De l’interaction entre l’individu et sa compétence, une start-up et son besoin, et le tiers de confiance que constitue the TimeFunding Company, nait le contrat qui établit la quantité de temps nécessaire à la mission, le délai de paiement afférent ainsi que l’échéancier permettant le remboursement du prêt de temps consenti …

Mais que penser d’une notion encore plus moderne ? Il n’est pas rare que dans la Silicon Valley, les salaires soient si élevés que les motivations dépassent l’argent. Et l’on en revient donc à une « Quête de sens. »

Il apparaît donc possible pour the TimeFunding Company, à l’échelle mondiale, de nouer des partenariats avec de grandes ONG ou de grandes fondations, et de proposer des alternatives à ceux qui prêtent de leur temps : Souhaitent-ils être remboursés ? Souhaitent-ils des parts de capital ? Souhaitent-ils faire du bénévolat ? Ou encore, souhaitent-ils que le remboursement de leur temps soit reversé à une ONG ?

Ce type de relations, très engageantes car pleines de sens, trouvent un écho favorable auprès des TimeFunders à l’étranger…. Et offrent au TimeFunding une possibilité nouvelle de coller avec son époque, de répondre à des attentes encore plus positives de l’économie participative ou collaborative.

Alors certes, tous les TimeFunders ne souhaitent pas donner leur temps mais l’investir, ou récupérer une contrepartie au risque consenti, mais le spectre s’élargit et pour ceux qui veulent faire d’une pierre deux coups, cette possibilité vient compléter l’offre du TimeFunding.

À l’aube d’un lancement des outils en langue anglaise, c’est une belle opportunité pour toucher le plus grand nombre …

Serait-ce ça, l’économie 3.0 ?

 

Par Nash Hughes.