Lorsque l’on explique à une Start-up que son premier financement doit provenir de ses clients, les chefs d’entreprises d’expérience adhèrent tous en chœur. Financer son développement grâce à son CA et sa marge reste la base de la logique de tout business. Cela permet de valider l’existence d’un marché, la traction de son entreprise, de ses produits et marques, et son modèle économique.

Et puis surtout, il vaut mieux se financer avec son propre CA, qu’avec des fonds qui diluent le capital du fondateur et réduisent son indépendance ou qu’avec des prêts qu’il faut rembourser indépendamment de toute considération conjoncturelle…

Pour autant, générer du CA, c’est facile à dire, mais ça commence par coûter de l’argent. C’est donc loin d’être facile à faire. Il faut des moyens pour produire, communiquer, distribuer, vendre !

Alors oui, comme l’a dit récemment Stéphanie Hospital, fondatrice de OneRagtime,  aux « Sommets du digital » à la Clusaz : « le premier financement ce sont vos clients ». Mais cela étant dit, il faut de plus ou moins gros moyens pour générer cette fameuse traction avant de lever des fonds et intégrer une mécanique de financement « classique ». Et se pose alors la question sempiternelle de l’oeuf et de la poule… ou du pool d’investisseurs, mais ça, c’est pour plus tard pour les plus chanceux d’entre nous.

C’est à partir de l’observation de cette situation un peu schizophrène du chef d’entreprise en phase de création (early stage), que nous avons voulu apporter une réponse en proposant le TimeFunding.

Financer sa start-up non pas avec de l’argent, mais avec du temps !

Demander à des individus de prêter de leur temps pour permettre ce fameux effet de levier nécessaire à tout bon démarrage d’activité.

Puisqu’avant de dégager le moindre euro de CA, de lever le moindre euro de fonds, pour créer seule sa traction, la start-up a besoin de savoir, de connaissances, de compétences.

Et en phase de lancement, elle n’a pas toujours les moyens de se les payer dans le cadre d’un contrat de travail verrouillé et trop contraignant.

Le TimeFunding offre à la start-up la possibilité de bénéficier des compétences dont elle a besoin pour avoir des clients et de les rétribuer plus tard. Elle contracte un prêt de connaissances auprès d’investisseurs en temps. Temps qu’elle remboursera ou qu’elle convertira en parts de capital à l’issue de l’échéancier mis en place entre toutes les parties.

Par ailleurs, grâce au TimeFunding, des publics qui rêvent d’entreprendre, de changer d’air, de s’épanouir dans une aventure entrepreneuriale prêtent leur temps disponible pour développer une entreprise. Leur temps prêté, leur risque pris, tout comme un investissement traditionnel, sont récompensés par la formule mise en place par le TimeFunding.

D’un point de vue social et sociétal, voire philosophique, le TimeFunding, permet à chacun de s’engager dans une nouvelle démarche épanouissante alliant l’intérêt intellectuel, le complément de revenu et l’accomplissement personnel, juste en investissant un peu de son temps…. et les start-up peuvent quant à elles, enfin bénéficier de moyens innovants et disruptifs au meilleur prix pour se développer.

Alors comment financer sa start-up sans argent ?

Essayez le TimeFunding.

 

Par Pierre-Yves Larvor.